Antonín Dvořák
(1841-1904)
     
   
   
     
 
Danses slaves op. 46 et op. 72
Orchestre Philharmonique de Vienne - Decca  - 1955 
 
   

Il existe donc Romeo & Juliette avec Vienne !
(ci-dessous : la photo originale...)

Photo : Decca

A la première écoute, on distinguera plus de fraîcheur (cordes), curieusement moins de rubato que dans la version DG, une "rumeur" de l'orchestre supérieure, une couleur orchestrale sans doute moins léchée, plus de "danse" : en résumé cela sonne moins sophistiqué, plus populaire (parfois un peu lourd) que la version DG, moins policé, plus "naturel", mais avec quelques raideurs. Quelques passages montrent que ça n'a pas été suffisamment répété. Difficile de les départager lors d'une première écoute  (24/9/01). A côté des 2 versions Kubelík, Talich 50 paraît un peu balourd par moment et souvent plus lent, mais parfois tout aussi idiomatique, Mackerras est sans pulsation ni relief et on ne comprend toujours pas pourquoi cette version a eu les honneurs de la presse spécialisée française ! Szell quand à lui, s'il peut impressionner lors d'une écoute globale, arrive moins à cacher la façon dont c'est (très bien) fait (07/10/01).

This one has been waited for long! We did not know this recording and it sounds very impressive at the first listening: it seems you are listening to the Czech Philharmonic. Maybe even better in a sense (less global reading and recording) than the DG set; but les refined.

A recent publishing of a little video of Kubelík conducting a slavonic danse in Plsen, 1948, for Skoda's workers:

Czechoslovakian Philharmonic plays for workers

Kubelík et la Philharmonie de Vienne

(photo : Decca) 

     
 
Danses slaves op. 46 et op. 72
SOBR - DG  - 1975 
 
   

Rebond, imagination, poésie : tout y est. On regrettera, comme presque toujours dans les enregistrements DG à Munich, un certain éparpillement de l'image et un manque de basses (il suffit d'écouter les prises de concert pour constater que l'orchestre disposait d'une très bonne assise dans les basses...). On peut préférer la version de 1955 avec Vienne chez Decca, peut-être plus spontanée et vigoureuse dans ses accents.

(1ère danse)

This is probably the most poetic version, one can prefer the more vigorous one with the VPO. Some tempi are sometimes original. Much better than most other versions, specially the recent Mackerras one. (1981) (1975)

Danse slave op. 72 n°7 - Allegro vivace
Decca 1955 (2'58)
Altus 1965 (3'52
DG 1975 (3'05)
     
 
Intégrale des Symphonies
(+ Scherzo capriccioso, op. 66, Ouverture carnaval, op. 92, Le Pigeon des Bois, op. 100)
 Orchestre philharmonique de Berlin - DG  - 2/1973 (n° 1), 12/1972 (N° 2), 10/1972 (n° 3-5), 9/1972 (n° 6), 1/1971 (n° 7), 6/1966 (n° 8), 9/1972 (n° 9), - SOBR - 12/1973 (op. 66 ), 6/1974 (op. 100), 2/1976 (op.92)
 
   

Edition en CD - 2000

(LP)

(CD)
 

Globalement, la meilleure intégrale des symphonies de Dvořák, même si les 5 premières sont des œuvres parfois un peu convenues (et qu'il ne conduisit apparemment qu'à cette occasion). Une 9ème superbe, avec un adagio qu'il ne ratait jamais, des 7ème et surtout 8ème éblouissantes. Les compléments sont superbes, mais peu nombreux. Les critiques musicaux français ont toujours été assez critiques envers cette intégrale. Une récente émission de France Musiques "Le pavé dans la mare" à propos de la 8ème engendrait une véritable bataille entre deux partisans de Kertesz et 2 de Kubelík. Comme si Kubelík avait commis un crime de lèse-majesté en enregistrant le bohémien, forcément très peuple, avec la trop bourgeoise philharmonie...  

[31/6/2002]

 

The first choice for this complete recording of Dvořák symphonies - even Berlin does not sound too much (German) here - recorded in the Jesus-Christus Kirche in Berlin, except for the few addings, in Munich. The first five symphonies have indeed less interest than the four last ones.


     
 
Symphonie n° 6 - SOBR
Orfeo - 16/10/1981
 
   
Dvorak - Symphonie 6 - Orfeo

Kubelík n'était jamais satisfait de ses concerts et pourtant ! Quelques petites approximations çà et là ne viennent pas troubler le sentiment de plénitude que l'on ressent devant une telle interprétation. Superbe prise de son de concert, orchestre splendide à tous les pupitres, notamment les bois et quelles cordes! (critique bien sommaire)

(19/11/01)

Une anecdote : on a entendu aujourd'hui le furiant sur l'autoradio sans savoir qui c'était, on était sidéré de la qualité... et c'était bien lui. (23/2/08)

Have ever wanted to hear how Dvořák symphonies should sound?: here you have it all: strings warmth, rhythm, woods nostalgia, atmospheric brass...

 

     
 
Symphonie n° 7  
Concertgebouw - 2/2/1950 
 
   
 

Tout est lourd et pesant - à oublier.

Bad sound and a heavy lecture.

     
 
Symphonie n° 7 - Sérénade op. 44
SOBR - First Classics - 2/4/1978 - Live - Orfeo
DVD - Dreamlife
 
   

 


On en vient à se demander s'il s'agit bien de Kubelík dans le premier mouvement : l'interprétation est en effet très "détendue", rien à voir avec les versions Philharmonia, Vienne, voire Berlin. Et pourtant il nous montre que cette volonté de ne pas pousser les feux laisse cette partition fonctionner à merveille. Le deuxième mouvement, pas très bien "fini" dans la version londonienne, est par contre ici superbe : la mayonnaise du concert, basée sur la polyphonie portée à incandescence, prend... Pour le scherzo et le finale, il est plus difficile de trancher, la version Philharmonia s'améliorant, dans cette version-ci plus de rusticité et d'immédiateté en concert avec les bavarois, plus de velouté à Vienne, plus de perfection instrumentale, mais parfois un peu noyée à Berlin. Qui a dit que Kubelík ne dirigeait jamais une œuvre deux fois de la même façon ? : à part le changement indiqué dans le 1er mouvement, tous les tempos sont ici quasi identiques...
La sérénade est bien sûr un pur enchantement.

(04/06/02)

La même 7e est sortie en DVD chez Dreamlife récemment - C'est vraiment un pur bonheur.

On retrouve ces deux œuvres dans des couplages différents dans les toutes récentes rééditions Orfeo, dans un son bien supérieur.

(18/07/03)

At first listening of the 1st movement, one wonders if it is a Kubelík version, since we were used to a more dynamic approach (cf.  Philharmonia, Vienna, even Berlin). But it finally sounds wonderful. The other movements are quite the same in the 4 versions: a basic version in London, lacking finally of some mastership, more rustic in Munich, more singing in Vienna and more dynamic in Berlin...
The whole Europe seems to have turned Czech in the Serenade.

(06/04/02)

These two pieces are now released at Orfeo, in a much better sound.

(07/18/03)

     
 
Symphonies n° 7 & 8   (7) (8)
 Orchestre Philharmonia - Testament / Warner - 5,7-9/10/48
 
   

Excellentes interprétations de ces deux symphonies (la notice indique que durant son retour à Abbey Road en 1951, il enregistra également une 2ème de Brahms, non publiée (la photo de couverture est celle du disque Beethoven / Bruch avec I da Haendel, mais sans cette dernière...). Il manque juste un peu de liant et d'atmosphère parfois, compensé par une superbe articulation, notamment dans les 2 derniers mouvements de la 7ème.

Excellent versions, even if they do not match completely the Decca and DG versions. In 1951, when he was Chief of the Chicago Symphony, American Musician Unions warned him that he should not record in Europe. Except sessions in Vienna and a Wagner recital with DFD, he would never record again for EMI. Walter Legge thought his dismissed from the Chicago Symphony momentarily altered his artistic standards...

     
 
Symphonies n° 7 & 9 
 Orchestre philharmonique de Vienne - Decca  - 2,3/10/1956
 
   

Interprétations éblouissantes dans un son un peu agressif, mais très présent. Je ne peux m'empêcher de citer l'excellente  notice de Patrick Lambert accompagnant cette réédition qui montre pourquoi, après les épisodes Beecham à Londres et Cassidy à Chicago, Solti devint le chef d'orchestre maison de la compagnie Decca et malheureusement pas Kubelík (qui aurait ainsi bénéficié du son Decca des années 70).

Splendid interpretations. The sleeve notes by Patrick Lambert are most interesting and valuable. Click here to read a symptomatic  excerpt which shows probably why Kubelík did not become the Decca's star conductor...  

     
 
Symphonie n° 7
 New York philharmonic - Broadcast - 23/2/58 - Remerciements à Jean-François Fauduet
 
   

Il faut peut-être parler d'un premier style de Kubelík dans Dvorak, disons jusqu'à son intégrale DG avec Berlin. Tout est léger, détaillé, poétique. Curieusement, cette symphonie qui faisait partie de ses chevaux de bataille, il ne la donnera plus que 3 fois après son enregistrement DG de 1971.

Atmosphere, poetry, maybe could we point out here a first style in his Dvorak interpretations. For its first concerts session with the NYP, they seemed to get along pretty well already!

     
 
Symphonie n° 7
 Stockholm philharmonic orchestra - Rehearsal - 16/9/64 - Thanks to Riichiro Emori
 
   

photo Evans / DG4'12" de répétition à Stockholm, c'est bien peu, mais je ne résiste pas à vous le mettre !
Pour les amateurs fortunés, ce Coffret présente un CD avec de brèves répétitions par Furtwängler, Klemperer, Dorati, Horenstein, Rozhdestvensky, Hindemith, Markevich, Ormandy, Busch !


Listening to this short part of the rehearsal, one would certainly wish to listen to the concert! Here it is

This album present a CD with short part or rehearsals by Furtwängler, Klemperer, Dorati, Horenstein, Rozhdestvensky, Hindemith, Markevich, Ormandy, Busch!

     
 
Symphonie n° 8 -
Chicago Symphony Orchestra - www.cso.org -  08/12/1966
 
   

Une relative déception : tout Kubelík, ses phrasés, la caractérisation, y est, mais cela manque un peu de tension ; dommage, c'est la seule relative fausse note de ce coffret par ailleurs si instructif et bien fait.

This is not the best version of this work by Kubelík (as well as the "New World" with the same orchestra) : everything is almost perfect but is lacks of some drive. 

 

     
 
Symphonie n° 8
SOBR - Live - 10/11/1966
Remerciements à Jean-François Fauduet
 
   

On commence à s'y perdre parmi ces quelques 8 versions de la 8e en notre possession. En réécoutant celle-ci, comme pour la plupart des autres, elle nous paraît être la meilleure... (19/5/07)

Construction

     
 
Symphonie n° 8
SOBR  - Live - 11/6/1967 - Remerciements à Jean-François Fauduet
 
   
Rafael kubelik - From  the book "50 years - Bayerische Rundfunks"

Un premier mouvement très recueilli, on est loin de la masse sonore avec Berlin en studio chez DG; on serait plus proche de la version de 1944 avec la philharmonie tchèque : rebond rythmique, frémissement orchestral, tempi plus resserrés. Le 2e mouvement est splendide, le reste à l'avenant : on vit l'œuvre.

A wonderful 8th: spirit of the Czech years remains here.  

     
 
Symphonie n° 8
SOBR  - Live - 28/8/1976
 
   

Enregistrée au festival de Lucerne, encore une nouvelle version (superbe), sans doute sa plus belle et sa plus engagée avec la Bavaroise, comme souvent dans les concerts qu'il donnait à Lucerne : ce grand voyageur se sentait peut-être tout de même mieux chez lui qu'à Munich ? Ce concert n'a pu être intégré à notre comparaison - 22/12/07

This is certainly the best he gave with the Bavarians. (12/22/07) Except the one below...

     
 
Symphonie n° 8
SOBR - Onoldiasaal, Ansbach - Live - 04/10/1976
Thanks to René Gagnaux
 
   

S'il fallait n'avoir qu'une 8e par Kubelík, ce serait bien celle-là !
Donnée dans la petite ville bavaroise d'Ansbach, Kubelík était en état de grâce ce soir là et l'orchestre aussi. Sans manquer de panache, c'est une vision très chambriste et pastorale. On entend toutes les voix, plus que dans toutes ses autres versions et c'est surtout d'une beauté et d'une poésie de tous les instants. On est à l'opposé de la massivité de Berlin ou du panache avec Philadelphie, plutôt proche de la version tchèque de 1944, mais avec un bien meilleur fini orchestral. 13/6/10

J'ai fini par la mettre en ligne. 07/12/14

This is definitely the best he gave with the Bavarians. A concert where everything fits perfectly in a controlled movement all the parts sing in perfect osmosis. (6/13/10)I put it online. 12/07/14

     
 
Symphonie n° 8
SOBR  - Live - 2/6/1975 - (Tokyo / Bunka Kaikan) - Remerciements à Riichiro Emori
 
   

En tournée au Japon, encore un superbe concert... 22/11/08

This is one is not bad either... (11/22/08)

Here a complete survey of Kubelík & SOBR tour in Japan, 1975, by Riichiro Emori

     
 
Symphonie n° 8
SOBR  - Live - 07/09/1982 - Remerciements à Jean-François Fauduet
 
   
     
 
Symphonie n° 8
SOBR  - Live - 7/09/1982 - Lucerne - Remerciements à Jean-François Fauduet & Riichiro Emori
 
   

C'est avec la version à Philadelphie, mais dans un son bien plus propre, et la version Ansbach, la meilleure version de Kubelík de cette œuvre.

I had lost this recording and here it is back thanks to Riichiro. His best version with the Philadelphia one below (19/01/09)

     
 
Symphonie n° 8
Philadelphia  - Live - 12/10/1982 - Remerciements à Jean-François Fauduet
 
   

Ethel Lunenfeld (1918-1998)Nous avons fini par faire le point sur cette symphonie. En conclusion, quatre enregistrements se détachent : en premier lieu le concert inattendu de 1982 à Philadelphie : si cet orchestre, à l'instar de New York ou de Chicago, pouvait le rééditer dans un coffret historique... Vient ensuite la version DG si critiquée par certains en France et pourtant sublime dans une optique "héroïque", le concert de 1944 à Prague pour son indicible poésie et enfin le studio EMI de 1948. On n'est pas sur d'avoir retrouvé toutes les versions en notre possession. (19/5/07). Je l'ai mise en ligne (20/12/14)
Nouvelle écoute comparée :
Mon blog / My blog (1/2015)

Will any one issue this great Philadelphia concert from 1982? (5/19/07). It's now online (12/20/14)

New compared listenings: Mon blog / My blog (1/2015)

     
 
Symphonie n°8 - Sérénade pour vent op. 44 ()
SOBR - Orfeo - 17/5/76
 
   

Une relative déception : l'interprétation est un peu étriquée, semblant chercher à faire apprécier les détails de l'orchestration, voulant donner une respectabilité allemande à cette œuvre. Tout est admirable dans le détail, mais l'ensemble manque un peu d'atmosphère et de grandeur épique... La sérénade pour vents est par contre une pure merveille.

A lecture maybe a little bit heavy. But the Wind serenade is a marvel... 

 

 

     
 
Symphonie n°9  
 Orchestre philharmonique tchèque - Live - 11/1944 (?)
 
   


Diffusé récemment par BBC Radio 3, un programme donnait la 9e de Dvorak enregistrée en public à Prague avant l'exil de 1948, document que l'on pensait introuvable à jamais. Dans mes tablettes, je n'ai mention que d'un tel concert les 16 et 19 / 11 / 1944. Dans le DVD "Music is my country", on voit Kubelík en train de faire répéter "son" orchestre en 1990 dans cette même œuvre et déclarant à propos de tel phrasé des musiciens "tout ma vie j'ai cherché çà !".
Dans un son excellent pour l'époque on peut goûter les sonorités typiques de l'orchestre d'alors et ses phrasés qui semblent l'évidence même..
Pour une fois je donne l'adresse du téléchargement. (24/8/2014)

Who could believe this was still existing. A super reading (live) in the late fourties (possibly november 1944). You can find it here.

     
 
Symphonie n°9  
 Orchestre Symphonique de Chicago - Mercury - 11/1951
 
   

Sans doute la moins bonne version de celles de Kubelík. Le son n'est pas très juste (pleurage), avec un effet de tonneau, les cuivres sonnent trop près, l'ensemble est enfin un peu statique, appliqué, mais le Largo est réussi comme d'habitude.

Of course this is a very good recording, but it does not match Kubelík's other versions: too cautious, and the recording sounds old.

 

     
 
Symphonie n°9  
 Orchestre National de France - Live - 13/3/58
 
   

La sonorité très sèche de la salle donne parfois un caractère un peu exotique aux interventions du fond de l'orchestre (bois, timbales), mais la prise de son excellente pour l'époque. C'est une de ses versions la plus rapide, dynamique et enlevée ; les cordes rendent excellemment les accents voulus par Kubelík

Kubelík's at his best for this score, despite a rather dry concert hall. No one, specially for strings, could convey such meaningfull phrasings along with organic holding. 

     
 
Symphonie n°9
 Danish radio symphony orchestra - Live - Andromeda - 27/2/59
 
   

Kubelík à Copenhague en 1959, loi sur les droits d'auteur oblige ; cette prise n'est même pas mentionnée sur la couverture, consacrée à la Création de Haydn. Le son est peu lointain, mais correct. Le 1er mouvement est très rapide, mais çà marche quand même, bien que les détails soient un peu passés sous silence. Le largo est impeccable comme d'habitude, dans un tempo encore une fois plus allant que d'habitude, sans que la ligne générale soit oubliée. Le dernier mouvement est particulièrement réussi.

Giving in one concert with an almost unkown orchestra such a good lecture shows the great conductor...

     
 
Symphonie n° 9 du Nouveau Monde
SOBR - Orfeo - 19-20/06/80
 
   


Il s'agit pour moi tout simplement de la meilleure interprétation de cette symphonie : tout y est : les rythmes, la couleur, la poésie, l'élan. Elle dépasse les autres interprétations du chef, par ordre de préférence décroissant, la version DG avec Berlin, celle avec Vienne, celle du grand retour du début des années 90 avec la philharmonie tchèque, enfin celle avec Chicago au milieu des années 50. Cette version-ci est hélas supprimée du catalogue. Quant au complément ! (on trouve encore aux États-Unis ce concert sous label Meteor, mais le report est moins bon : son un peu voilé, manquant de relief et de dynamique).
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La récente réédition permet de disposer d'un excellent report beaucoup moins agressif que la version Originals ou voilé dans la "version" Meteor, avec cette fois les applaudissements, très nourris. (10/7/03). Une récente audition comparée dans le "pavé dans la mare" sur France-Mu, tout en reconnaissant les qualités de la version DG a préféré Kertesz : et bien on était d'accord, mais on persiste à penser que celle-ci est encore mieux. (10/2/06)

One of the very best concerts by Kubelík on record; probably the best version ever of this symphony (notably much better than Suitner's... only challenged by Kertesz's classical recording on Decca). Which company will be able to reissue it?  Orfeo did it (July 2003): perfect recording for once for this major "concert".

     
 
Symphonie n°9
SOBR - DVD - Golden Melodram - 5/6/1977 - Lisbonne
 
   

Un bijou dans ce coffret très disparate (cf. Bach). Une lecture très recueillie mais comme ensoleillée, un peu moins "brutale" que certaines autres, plus "pastorale". Un grand concert, mais on ne sait pas ce qui fut donné d'autre ce jour-là.

A splendid concert revealed by this curious set (cf. Bach). It sounds like the "Pastoral" version of Kubelík in the 9th. Orchestra plays superbly. Kubelík ans the orchestra made a tour in Portugal with Pinkas Zuckerman from May 30 to June 6 1971.

     
 
Symphonie n°9
SOBR - DVD - Dreamlife - 1/12/1977
 
   

Une très belle version, filmée très classiquement (un peu de chef, un groupe de musiciens, puis un autre, le chef, etc.). L'avantage est de voir Kubelík de près donner les indications et "envoyer" les solos avec un sourire de confiance et de gourmandise anticipée...

A superb version, classic for Kubelík, classic in the way of filming, but it's always a pleasure to see Kubelík smiling to his musicians...

     
 
Symphonie n° 9
SOBR - 23/11/1961 Thanks to Franck Schneiders
 

Kubelík prenait ses marques avec son nouvel orchestre (un des tous premiers concerts depuis qu'il fut nommé directeur) et çà manque franchement de flexibilité comme il aura pu en montrer plus tard avec eux.

The orchestra appears relativly rigid: this is one of the first concert since Kubelík took the reins of this orchestra. It has been said that taking the reins of the Czech philharmonic, he dismissed some of the more proeminent - and old - players. Did it that to there?

     
 
Symphonie n° 9
SOBR - 13/4/1965 Live (Osaka/Festival Hall) - Altus (www.hmv.co.jp
 

Une version déchaînée dans le premier mouvement (sa version la plus rapide), une grande clarté orchestrale, les cuivres sont un peu limite.

A wonderful steady and vivid version.

Here a complete survey of Kubelík & SOBR tour in Japan, 1965, by Riichiro Emori

 

     
 
Symphonie n° 9
NYP - 20/11/76 - Thanks to Simon Clark
 

Dommage que le son soit un peu lointain et ouaté. On a comme d'habitude l'impression que le largo est le meilleur qu'il ait jamais donné...  Sans doute pas sa version la plus enthousiasmante, mais c'est très soigné.

A very good performance, halas in a rather distant sound with too loud timpani.

 

     
 
Symphonie n° 9
SOBR - 18-19/12/1970 - HerkulesSaal - Thanks to Simon Clark
 
   

Encore une 'nouvelle' 9e... Interprétation assez immuable, dans un son un peu compressé par la retransmission FM. Cà 'marche' comme d'habitude dans le 1er mouvement ; l'intro du largo est toujours aussi impressionnante, avec une entrée du cor anglais qui brise le cœur comme d'habitude... On est toujours exaspéré de lire çà ou là qu'il s'agit d'une œuvre somme toute facile bien en deçà de la 7e par exemple. Elle est tout simplement supérieure aux autres car plus spontanée et novatrice. Kubelík l'a dirigé au moins 50 fois, à peu près autant que la 7e d'ailleurs. Un de ses 3e mouvements le plus contrasté, un 4e 'attaca' bien mené donne finalement encore une version majeure de cette 9e !

Again a reference for this famous symphony (this concert featured also Berg's chamber concert...). Probably one of his most nostalgic lectures.

 

     
 
Symphonie n°9 
Orchestre Philharmonique tchèque - Denon - 11/10/1991 - Live
 
   
Dvorak 9 - Denon

40 ans plus tard presque jour pour jour que l'enregistrement studio réalisé à Chicago (même couplage) : la boucle était bouclée ; le climat est ici assez sombre, sérieux en tout cas. La prise de son n'est pas excellente, mais on sent bien la communion du public et des musiciens pour ce retour de l'enfant prodige dans sa mère patrie...

40 years after his beginning with the same program in Chicago (cf. above), Kubelík gave this memorable concert back in Prague, after the communist disappearing.

     
 
Concerto pour violoncelle 
 Pierre Fournier - Philharmonia orchestra - EMI - 18-19/10/1948
 
   

Est-ce vraiment mieux, comme le prétend Jean-Charles Hoffélé dans le livret d'accompagnement, que la version ultérieure avec Vienne chez Decca ? C'est sûrement une version majeure très travaillée et certainement moins 'romantique' que celle de 1954 six ans plus tard. L'orchestre est tendu, resserré, pas seulement à cause de l'âge de la prise de son -très correcte-, dans le même style que la 8e à Prague en 1944. Quand on sait que Kubelík émigra en juillet de la même année, les deux futurs compères mirent peu de temps à se rencontrer.
J'ai remis à l'écoute le final suite à la relecture d'une discographie comparée parue dans Classica en mai 2004 et qui ne mentionne même par l'enregistrement Decca ! Bien que sélectionnée pour l'écoute comparée, cette version y est plus ou moins disqualifiée pour un 'naufrage technique' dans le 3e mouvement. Certes l'entrée du violoncelle n'est pas parfaite et l'instrument n'est pas flatté par une prise de son un peu proche. L'orchestre, un peu en arrière-plan donc, a le son de Kubelík des années 45-55 : assez émacié, virtuose, avec de grandes prises de risque ; cette version moins romantique que le fameux (si!) remake à Vienne est en fait à la fois très intérieure et montre surtout une fusion exceptionnelle entre le soliste et l'orchestre et en fait aucune anicroche technique ! (14/9/08)

Previouly issued by Testament, this wonderful studio recording has been just reissued in France thanks to the cellist nationality. It could even be prefered to the remake for Decca in Vienna in 1954, which has more drive but is maybe less perfect. 

     
 
Concerto pour violoncelle 
 Pierre Fournier - Orchestre Philharmonique de Vienne - Decca  - 26/6/1954
indisponible
 
   
Photo : T. VagneSi Pierre Fournier a enregistré de nombreuses fois ce pilier du répertoire pour violoncelle, avec Szell notamment, c'est sans doute ici que l'on trouve l'interprétation la plus radieuse avec tant de panache, dans le 3ème mouvement notamment. Il existe une autre version avec le Philharmonia orchestra (18/10/48), éditée par Testament. Ce disque Decca remporta à l'époque le grand prix du disque de l'Académie Charles Cros.

A wonderful recording, specially the third movement. It has always been ignored by the [French] critics...

     
 
Concerto pour violoncelle
 Pierre Fournier - SOBR - Live - 26/02/65
indisponible
 
   
Photo : T. Vagne

Thanks to Riichiro EmoriDommage qu'à notre avis le violoncelle soit accordé un peu haut. On sent un peu les efforts de Fournier de sonner fort, mais quel style! Et surtout Kubelík est là à son meilleur, dans une œuvre qu'il n'a apparemment joué qu'avec Fournier.

Two great artists at their best! Even better than the Decca recording, except the last bars  of th 3rd movement...

     
 
Concerto pour violon 
Yuuko Shiokawa - Orchestre SOBR - Orfeo  - 02/11/1979 
 
   

Une entrée dans la discographie disponible de Kubelík que ce concerto par une splendide violoniste, quasi inconnue en France, avec laquelle il donna des concertos de Brahms, Berg, Jan Kubelík notamment. Un jeu remarquable de maîtrise et de chaleur dans la sobriété, interprété sur le Stradivarius 'Kubelík'. Interprété dans une lignée très classique tant au violon qu'à l'orchestre. Dommage qu'elle ait refusé de témoigner sur Kubelík, estimant que ce serait trop impliquant émotionnellement.

A first entry in Kubelík discography and a must... splendid violin playing and the interpretation sounds like a "classical" masterpiece. For once a picture of a soloist not well known at least in France.

     
 
Concerto pour piano, op. 33 - Symphonie n° 8, op. 88
Rudolf Firkušny -  Orchestre philharmonique Tchèque - Multisonic - 01/5/1944 - 19/5/1946
Live recordings
 
   

Concerto piano - Symphonie n° 8



Great Czech conductors - Rafael Kubelik - Supraphon

La première version enregistrée ("live") de la 8ème, avec la philharmonie tchèque (suivront une version avec le Philharmonia - EMI Testament - Vienne chez Decca et celle de l'intégrale DG avec Berlin pour les versions éditées). (Au fait, on parle toujours des premies enregistrements des symphonies de Beethoven (Weingartner) ou de Mahler (Oskar Fried), mais quid de celles de Dvořák ?) On peut dire que les caractéristiques principales de Kubelík dans Dvořák sont  d'ores et déjà présentes : caractérisation des phrasés, rythme allant ; cette version est peut être la plus touchante. Le complément n'est jamais cité par les critiques, or il s'agit d'une des meilleures versions de cette œuvre, enregistrée par deux complices spécialistes. Son très acceptable, quelques approximations à l'orchestre. Une discographie rapide menée en août 2000 nous a fait préférer, pour la 8e, dans l'ordre décroissant : Kubelík / Berlin, cette version, puis Kubelík / Philharmonia, devant Karajan (Ancerl, Talich, Szell et Suitner ayant été rapidement écartés).
A noter que la réédition 'Andromeda' "new mastering 24 bit - 96 Khz" apporte une amélioration certaine par rapport à l'édition Multisonic : le son est plus présent et on perçoit mieux la finesse de jeu des cordes - que l'on retrouvera lors de son come-back de 1990 (dans la 9e) avec ce même orchestre. (23/2/08). À noter une curiosité : il est repris partout que Firkušny avait émigré en 1939 de Tchécoslovaquie ; eut-il la permission d'y retourner, cet enregistrement ayant été réalisé dans la salle Smetana de Prague en 44 ? (11/9/09)

This is a precious recording since recordings by Kubelík in Prague are not that numerous. A splendid recording of the 8th, by a conductor aged of 32. A compared listening held in August 2000 made us prefer the three Kubelík versions... : Berlin, Czech and then Philharmonia, before Karajan-DG, after having given up Ancerl, Talich, Szell and Suitner. The piano concerto is one of the best versions of this work. Correct sound. If you did not get the Multisonic edition, The 'Andromeda' box is a bargain (10€ for 3 CDs) and the sound is really improved here. (02/23/08)

     
 
Concerto pour piano, op. 33 - Symphonie n° 8, op. 88
Rudolf Firkušny -  Orchestre symphonique de Cologne - ??/??/1960 - Live
Remerciements à Claude Aubrun
 
   

Encore un concert qui nous était parfaitement inconnu jusqu'ici et qui vient d'apparaitre sur le Net :
Très belle interprétation bien sûr, mais on préférera, malgré son ancienneté de son, la 'rumeur' de la philharmonie tchèque comme dirait P.E. Barbier. (11/9/09)

Apparently Kubelík gave more concerts in Köln than we knew. Again here the two best musicans for this score. (9/11/09)

     
 
Carnaval Overture Op. 92
In Nature's Realm Op. 91
Othello Op. 93
 
Czech Philharmonic orchestra - Warner - 01/3/1946
 
   

 

Je pensais que Walter Legge ne lui avait fait enregistrer à Prague, avant son exil, que la Sinfonietta et 2 extraits de Ma Patrie. Voici 3 ouvertures de Dvorak inédites ! Le spectre sonore est un peu réduit, mais quel enthousiasme, quelle énergie ! Il ne refera jamais les passages rapides aussi rapidement. Le passage central de Carnaval est une merveille de poésie.
Dans la Nature : une intro qu'il ne refera jamais tout à fait aussi poétique, peut-être un léger manque de texture du quatuor à cordes, le 2e thème vous donne des frissons, tellement "c'est çà !", tout cela à 33 ans... Othello est de la& même veine

Before his exile, Walter Legge made him recording the Sinfonietta and 2 excerpts of My Vlast, but these 3 overtures were unknown. A best !  

     
 
Légende op. 59 n° 10
Philharmonia orchestra - Testament / Warner - 10/5/1950
 
   

Des sortes de "fill-up" de 78 tours et pourtant... On croirait que c'est l'orchestre philharmonique tchèque qui joue. (cor solo : Denis Brain). Les 10 Légendes auraient été également enregistrées. Il existe également une version de la Rhapsodie slave n°3 op. 45 avec le Philharmonia.

Too bad we have here only one legend (the entire series will be recorded later on DG). But the entire album is really a must.  

     
 
Œuvres diverses pour orchestre
Danses slaves OP. 46 & 72 (cf. supra) - SOBR - DG - 1976
Scherzo Capriccioso op. 66 - SOBR  - DG - 1976 - Ouverture "Ma Patrie" op. 62, "Dans la nature" op. 91, "Carnaval" op. 92, "Othello" op. 93, "Hussite" op. 67 - SOBR  - DG - 1977 - Légendes op. 59 - SOBR  - DG - 1977 - Poèmes symphoniques "L'esprit des eaux" op. 107, "La sorcière de minuit" op. 108, "Le Rouet d'or" op. 109, "Le Pigeon des bois" op. 110
SOBR  - DG - 1976 - Variations symphoniques op.78 - SOBR  - DG - 1977
 
   
Oeuvres symphoniques diverses - DG

 

 

Des enregistrements essentiels : Outre les Danses chroniquées plus haut, on trouve de nombreux joyaux : Le scherzo Capriccioso, certaines ouvertures, les Légendes, inégalées, ainsi que les Variations symphoniques. Pour les poèmes, on trouvera plus de fantastique chez Chalabala, mais ce sont des versions superbes de poésie (76). On regrettera le manque de corps de l'orchestre, défaut habituel des enregistrements que DG a réalisé avec l'orchestre de la Radio bavaroise. Harmonie Harmonie

Superb recordings, only equalled (almost) by Szell in the Slavonic dances and Chalabala in the poems. Sound lacks slightly of body. Kubelík's final appearance with an orchestra was on October 18, 1991, when he conducted Dvorák's Husitská Overture concluding the Gala Centennial Finale concert (a re-creation of the Orchestra's first concert on October 16, 1891). (box) (overtures) (poems-1976)

 

     
 
Légendes op 59
English chamber orchestra - Live - Snape Maltings Concert Hall - Snape, Saxmundham, Suffolk, UK - 1-3/06/76
Thanks to Riichori Emori
 
   

Grâce à Riichiro, notre premier disque Sardana, fameux éditeur pirate japonais. Ce fut enregistré 4 semaines après l'enregistrement DG. C'est évidemment magnifique, même si, comme pour la 6e de Schubert donnée le lendemain, le "hall" donne beaucoup de réverbération.

Recorded 4 weeks after the DG stusio recordings, we find here again the same 'train station' acoustic from Snape Maltings, but it is enjoyable nevertheless, as in Schubert's 6th given the day after.

 

     
 
Ouverture Carnaval
Orchestre philharmonique tchèque - EMI - Slovansky Hall, Prague - 1-3/10/1946
 
   
Les introuvables de Walter Legge
Les introuvables de Walter Legge

Une réminiscence d'une première incursion d'EMI à Prague (qui sera arrêtée par l'invasion communiste du pays). Toutes les caractéristiques de Dvořák par Kubelík sont bien évidemment là. Prise de son correcte pour l'époque.

Superb version recorded when EMI and Walter Legge were interested in Czech Philharmonic and Kubelík. Good sound.

 

     
 
Ouverture Hussite
Chicago Symphony Orchestra - CD - 18/10/1991
 
   

Sans doute le dernier concert de Kubelík, pour le centenaire de l'orchestre, donnant le même programme que lors du premier concert de l'orchestre sous la direction de Theodor Thomas le 16 octobre 1891. On retrouve évidemment le Dvořák de Kubelík, chaleureux, chantant, poétique, pas passé au papier de verre comme d'autres...

One could hardly see a difference between this lecture by a 74 years old man and his previous recordings in the 40s. This was his last concert for the orchestra's 100th anniversary, with Barenboïm et Solti, in the same program.
From Naxos (Alan Artner) : "The Chicago Symphony Orchestra closed its centennial celebrations in 1991 with a gala recreating its first program, conducted by the two living music directors, Georg Solti and Rafael Kubelík, and music director designate Daniel Barenboim. Kubelík appeared last on the program, conveying a humanity and warmth absent from the rest of the concert."

From the Chicago Tribune:
Most of that sentiment came at the end of the 2 1/2-hour concert, when Rafael Kubelik, the CSO`s fifth music director (1950-53), led a performance of Dvorak`s ``Husitska`` Overture ablaze with Czech spirit, color and fervor. Clearly this music touched a deep vein of national pride in the 77-year-old Kubelik, and he inspired the orchestra to its finest work of the evening. It made an unforgettable coda to the CSO`s first 100 years. Kubelik drew a prolonged standing ovation, with the orchestra members remaining seated as he took his bows, refusing to steal his limelight until he was finally able to persuade them to stand. A return engagement is mandatory. As the applause continued, he was joined on stage by Barenboim and Solti. The CSO responded with a tusch (brass fanfare), the traditional gesture of acclamation for conductors.

     
 
Ouverture Hussite
SOBR - 11/6/1967 - Orfeo
 
   

Ce concert donné au Festival de Vienne, comportait également la 8e et le concerto de Brahms. On préférera la version précédente à Chicago.

Given at the Vienna Festival, along with the Brahms violin concerto and the 8th, this overture was better given in Chicago (see above).

     
 
Ouverture Othello
New York Philharmonic - 9-10/2/1978 - Thanks to Simon Clark
 
   

Un orchestre très motivé, sonnant superbement, une interprétation qui rend cette ouverture assez proche de l'univers des poèmes symphoniques.

The NYP at his best here.

     
 
Ouverture Dans la nature
SOBR - Broadcast - 4-5/11/1971 - Remerciements à Claude Aubrun
 
   
From an Audite album

Plus lente que la version DG, cette superbe ouverture, malgré quelques faiblesses dans le développement, nous permet de goûter pleinement les sortilèges de Kubelík dans Dvorak, notamment dans certains passages élégiaques, mais aussi dans le son de batteries de cordes graves qui font penser aux derniers poèmes symphoniques.

Slower than the studio recording for DG, this is an archetype of Kubelík in Dvorak.

Play a video sample

 

     
 
Danses slaves op 72 2,7
SOBR - 13/4/1965 - Live (Osaka/Festival Hall) - Altus
 
   

Probablement 2 bis de ce concert de 1965 à Osaka. La NHK a su restituer un son superbe. L'opus 72 n°7, bien que plus lente que les versions des disques célèbres de studio de DG et Decca, apparaît pourtant plus rapide et enlevée !

Splendid fill-ups for this concert with a superb sound. Better than the official DG & Decca recordings

 

     
 
Scherzo Capriccioso - 10/5/1950
Rapsodie n° 3
- 19/11/1958
Philharmonia - EMI
 
   


Comme toujours le phrasé, l'ordonnancement des tempi sont irrésistibles, même dans cette période difficile qui suivit son exil. C'est décisif, emporté, chantant, sonnant. La rapsodie est stupéfiante, on se croirait à la création./p>

Maybe some day EMI will release this wonderful programme; at least the rhapsody is avaliable in this new collection from EMI. (7/29/2004)

 

     
 
Sérénade pour cordes op.22
Orchestre philharmonique d'Israël - Decca - 1/4/1957
 
   

Un disque "éloquence" australien. La "liste" ne comprend que deux œuvres dirigées par Kubelík avec cet orchestre (celle-ci + 4e de Beethoven). Interprétation très libre et vivante, splendides cordes, la prise de son privilégie les contrebasses. Une leçon de style. (inclus dans le coffret "Rare recordings 1963-1974" - DG).

A rarity, with a superb, warm and vivid interpretation as ever.
Kubelík gave numerous concerts in Israel.

     
 
Sérénade op. 22
English Chamber orchestra - DG - 28-30/5/1969 
 
   


Cette version de la sérénade pour cordes était associée en LP aux quatre pièces pour cordes de Kubelík.

This rather unknown version was coupled with Kubelík's Quattro forms for strings on LP.

     
 
Sérénade op. 22
Cologne - 1960
 
   

C'est bien plus apaisé que 20 ans plus tard à New York, certainement sa version la plus chambriste. Excellent orchestre ici.

Much more chamber music like than 20 years later in New York.

     
     
 
Sérénade op. 22 ()
New York Philharmonic - 17/02/1980 
 
   

Peut-être préférerait-on moins d'ampleur sonore, moins d'antiphonie au niveau des violons, c'est pourtant étonnamment prenant et sans doute sa meilleure version !

Orchestra too big, too much reverberation, but this is maybe the quintessence of this work...

     
 
Stabat Mater, op. 58
Edith Mathis - Anna Reynolds - Wieslaw Ochman - John Shirley-Quirk 
Choir & SOBR - DG - 30/9-1/10/1976
Grammy award 1977
 
   

Interprétation de référence de cette œuvre religieuse. A comparer avec la récente réédition d'un concert avec Franz Crass, Sena Jurinac, Nan Merriman. (LP) (CD)

Best version of this rather unknown piece. but has to be compared with a new concert reissue with Franz Crass, Sena Jurinac, Nan Merriman.
  

     
 
Stabat Mater, op. 58 

Sena Jurinac, Nan Merriman, Franz Crass,  Heinz Hoppe
SOBR - Living Stage - 19/3/1964 
 
   

Une autre version plus ancienne de cette œuvre, peut être plus vivante et appuyée (on a presque l'impression d'entendre une messe de Puccini parfois...). À écouter plus attentivement, mais ce n'est pas ma tasse de thé. (30/9/04)

This has to be compared with the DG edition; this one seems more vivid (9/30/04)

     
 
Te Deum

Evelyn Lear, Thomas Stewart
SOBR - 14/6/1968
Many thanks to an English anonymous contributor - please mail me!
 
   

J'ai eu l'occasion, après avoir rendu visite à l'automne au fils Kubelík, de déambuler par un frais dimanche matin dans les rues du vieux Prague, accompagné par les rumeurs des orgues. J'ai l'impression d'y être en écoutant ce concert... Cette œuvre assez extravertie est rendue merveilleusement, avec le couple Lear-Stewart.

A joyful work, wonderfully done!